Les formations de conduite sur simulateur et celle à bord d’un véhicule réel sont toutes les deux des moyens efficaces pour apprendre à conduire. Elles diffèrent toutefois sur certains points qu’il faut prendre en compte.

La formation sur simulateur

Généralement, la formation sur simulateur précède celle en conditions réelles. Pour cause, elle permet d’exposer l’élève aux aléas de la conduite sur route, ce sans aucun risque. Dans certains cas, elle sert également à maîtriser des situations de conduite que l’apprenti conducteur n’arrive pas à gérer de manière optimale. Sa différence avec l’apprentissage sur route se situe aussi sur la quasi-inexistence de CO2 émise, d’une quantité six fois moins que celle d’une formation sur route ou treize fois moins que celle d’un apprentissage sur piste. La formation à bord de simulateur offre aussi un environnement sécurisé à l’élève, car lui permettant de se plonger dans des situations de conduite difficiles sans toutefois mettre sa vie en danger. Avec ce matériel, il peut en effet varier l’environnement dans lequel il conduit son véhicule, en ville, sur autoroute ou à la campagne.

Il peut faire de même pour les conditions météorologiques, avec de la pluie, de la neige ou du verglas. Avec un simulateur, il peut aussi expérimenter des situations de conduite où un ou plusieurs pneus de la voiture sont crevés, où certaines de ses pièces essentielles sont endommagées, etc. Ces exercices sont enregistrés, analysés, commentés, puis reproduits autant de fois qu’il est nécessaire jusqu’à leur complète maîtrise.

Ce n’est pas tout, la formation sur simulateur est moins chère, car ne nécessitant pas d’infrastructure particulièrement élaborée. En général, une formation d’une journée ne dépasse pas les 150 euros, avec des résultats plus que satisfaisants. Ceux-ci concernent le changement des comportements au volant du conducteur, de la consommation de carburant du véhicule conduit et de la diminution des accidents ou autres sinistres liés à la conduite.

La formation à bord d’un véhicule

La formation à bord d’un véhicule réel, elle, plonge de suite l’élève dans des conditions réelles de conduite. Celui-ci s’habitue ainsi de suite aux commandes de la voiture dans le but de la maîtriser. Cela lui permet ensuite de se concentrer sur l’analyse des situations de conduite pouvant se présenter en cours de route.

Comprendre le fonctionnement du démarreur, des pédales ou du levier de vitesse aide en effet l’élève à savoir bien s’en servir. Aussi, avec une voiture réelle, il apprend immédiatement à bien démarrer ou s’arrêter, donc à se servir à bon escient de l’embrayage, sans se caler. Il peut faire de même pour le démarrage en montée, avec ou sans frein à main. On y apprend aussi à l’élève à tenir une trajectoire et à manipuler le volant pour bien tourner.

Il en est de même pour l’usage de la boîte de vitesse, à savoir, monter et descendre les vitesses. L’utilisation des rétroviseurs en cours de route ou l’apprentissage des manœuvres n’est pas en reste, permettant de bien les réussir en se basant sur le gabarit de la voiture et l’environnement dans lequel celle-ci évolue.

Les différences entre la formation sur simulateur et à bord d’un véhicule

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